Microblading ou microshading: que choisir ?

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Par Elsa

Quelle est la différence entre microblading et microshading ?

Une fois que tu as comprisAprès les cils, parlons des sourcils. Si tu as l’habitude d’en prendre soin et que tu veux gagner du temps au quotidien, tu as sûrement déjà entendu parler du microblading et du microshading. Ce sont deux techniques de maquillage semi-permanent qui permettent de corriger, embellir, étoffer et restructurer les sourcils.
Réalisées en institut, elles consistent à insérer des pigments sous la couche superficielle de la peau. “Semi-permanent” signifie que ce n’est pas à vie… mais que ça laisse tout de même une trace pendant un certain temps. D’où l’importance de prendre le temps de réfléchir avant de choisir la méthode la plus adaptée à ta peau, à tes habitudes et au rendu que tu veux.

En bref, ce qu’il faut savoir :

  • Microblading et microshading sont deux techniques de maquillage semi-permanent pour redessiner et étoffer les sourcils : l’une imite le poil à poil très naturel, l’autre crée un effet poudré/ombré plus maquillé. Dans cet article, tu verras ce que ça donne concrètement sur le visage, pour éviter la mauvaise surprise.
  • Le bon choix dépend surtout de ton type de peau (le microblading tient souvent moins bien sur peau grasse), du rendu que tu veux (discret vs intense) et de tes habitudes (tu te maquilles les sourcils tous les jours… ou pas). On parle aussi douleur, prix, cicatrisation et retouches.
  • Tu découvriras quand un combo microblading + microshading a du sens, et pourquoi il faut bien réfléchir avant de se lancer. L’objectif : choisir la technique qui te correspond, sans regret une fois le pigment posé.

Qu’est-ce que le microblading ?

Le microblading a été développé à l’origine en Asie, puis il s’est largement popularisé en Occident. L’idée : mettre en valeur les sourcils de façon naturelle, sans maquillage quotidien et sans passer par une procédure permanente plus invasive (comme un tatouage).

Le microblading est une technique de maquillage semi-permanent réalisée poil à poil. L’esthéticienne utilise une micro-aiguille (ou une très fine lame) et des pigments pour créer des traits ultra fins, comme de vrais poils. Le pigment est inséré dans la couche superficielle du derme, en respectant le sens et la forme du poil : c’est ce qui donne un rendu souvent très naturel.

Après la séance, le but est simple : on doit croire que ce sont tes poils, pas un sourcil “dessiné au crayon”. C’est donc une bonne option si tu as des sourcils clairsemés, des petits “trous” ou une ligne irrégulière, et que tu veux quelque chose de discret.

Tu peux bien sûr ajuster la forme et redessiner la ligne en échangeant avec l’esthéticienne, mais c’est justement pour ça qu’il faut être sûre de ton objectif (forme, épaisseur, intensité).

Attention : le microblading est souvent déconseillé sur peau grasse. L’excès de sébum peut diluer et faire migrer le pigment, surtout pendant la cicatrisation. Résultat : l’effet poil à poil peut tenir moins longtemps et paraître moins net.

combo microblading

Qu’est-ce que le microshading?

Le microshading est aussi une technique de maquillage semi-permanent, mais le rendu est différent. L’objectif est d’obtenir des sourcils qui paraissent plus fournis et plus épais, avec un effet “maquillé”.

Contrairement au microblading (poil à poil), le microshading se fait avec de petits points plus ou moins dégradés. Cela crée un effet d’ombrage (shade = ombre), un peu comme si tu avais rempli tes sourcils au crayon ou à la poudre, mais de façon plus uniforme et durable. Il est souvent réalisé avec un stylo électrique.

Le microshading permet donc de :

  • redessiner la ligne,
  • combler les manques,
  • intensifier le regard avec un effet poudré.

Bonne nouvelle : le microshading convient en général à tous les types de peau, y compris les peaux plus grasses.

microblading

Peut-on faire un combo microblading et microshading ?

Oui, tu peux choisir une technique mixte : par exemple, du microblading à l’avant du sourcil (pour un départ plus naturel) et du microshading sur le reste (pour densifier et structurer).

Tout dépend de tes goûts :

  • Si tu veux un rendu très naturel et juste corriger des manques, le microblading peut suffire.
  • Si tu aimes un effet plus intense et “maquillé”, le microshading est souvent plus adapté.
  • Et si tu veux le compromis : le combo peut être une excellente option.

En pratique, beaucoup de personnes commencent par quelque chose de plus discret (microblading). Si elles trouvent ensuite le résultat trop léger, elles évoluent vers un rendu plus intense (microshading).

⚠️ À garder en tête : le microshading donne un effet plus poudré et marqué. Il faut donc être sûre d’aimer ce style avant de se lancer.

woman think

Comment choisir entre microblading et microshading ?

Après avoir compris en quoi consiste les deux techniques, vous devriez mieux comprendre les différences et savoir Une fois que tu as compris la logique des deux techniques, le choix devient plus simple. Voici les principaux points à prendre en compte :

Type de peau : si tu as la peau grasse, le microblading peut tenir moins bien et perdre son effet poil à poil. Parle-en avec l’esthéticienne : parfois, un combo ou un microshading sera plus cohérent.

Rendu : si tu veux un résultat très naturel, le microblading est généralement le meilleur choix. Si tu veux des sourcils plus denses, plus intenses et plus “maquillés”, le microshading est plus adapté.

Douleur : ça dépend vraiment des personnes. Beaucoup d’avis indiquent que le microblading peut être ressenti comme plus sensible que le microshading, mais il n’y a pas de règle universelle.

Prix : compte en général entre 200 € et 500 € selon l’institut, la zone, l’expérience de la praticienne et ce qui est inclus. Renseigne-toi sur le tarif global : retouche(s), soin post-séance, entretien, etc.

Technique : dans les deux cas, on insère des pigments sous la couche superficielle de la peau. La différence, c’est surtout le geste : traits (poil à poil) pour le microblading, points dégradés pour le microshading.

Cicatrisation : elle est assez similaire : éviter le soleil, éviter de toucher, laisser le processus se faire (croûtes possibles), puis hydrater selon les consignes. Le respect des soins post-séance joue énormément sur le rendu final.

Petit bonus pratique : après l’une ou l’autre technique, l’épilation devient souvent plus simple, car la ligne est mieux définie. Tu n’as plus qu’à enlever ce qui dépasse du tracé.

Questions fréquemment posées

Combien de temps dure la séance ?

En général, prévois entre 1 h 30 et 2 h. La praticienne doit comprendre ce que tu veux, définir la forme et réaliser la prestation avec précision.

Combien de temps ça reste sur la peau?

Ça dépend de ta peau (grasse, sèche, fine…), de la technique, de la qualité des pigments, de ton mode de vie (soleil, sport, soins, etc.) et de la personne qui réalise la prestation. En moyenne, le résultat peut durer entre 1 et 2 ans, avec un entretien/retouches selon les cas.

Au secours, mon microblading vire au rouge?!

Des variations de couleur peuvent arriver avec le temps (pigments, sous-ton de peau, exposition au soleil, cicatrisation, etc.). Le plus important est de choisir une praticienne sérieuse, qui utilise des pigments adaptés et sait sélectionner la bonne teinte en fonction de ton sous-ton. Si ça arrive, mieux vaut retourner en institut : il existe des solutions (retouche, neutralisation/correction) réalisées par des pros.

Est-ce ce qu’il faut une retouche?

Très souvent, oui : une retouche est prévue après la première séance (souvent autour de 4 à 6 semaines, selon les instituts). La peau peut rejeter une partie du pigment au début, donc cette retouche sert à stabiliser et harmoniser le résultat. Ensuite, les retouches d’entretien se font généralement entre 6 mois et 1 an, selon ton cas et ton rendu souhaité.

Est ce que ça fait mal ?

C’est LA question que tout le monde m’a posée… et moi la première, parce que je suis assez douillette du visage. Certaines comparent ça à une épilation au fil, ou à la pince à épiler. D’autres trouvent ça bien pire. De mon côté, j’ai eu trrrèèèès mal… mais je n’ai aucun regret !

Personnellement, je trouve que le microblading fait plus mal que le microshading. Je pense que c’est lié au fait que, sur le microshading, la pénétration est souvent un peu moins “profonde” et que le geste est différent. Le rendu est aussi plus aérien, plus poudré.

Chez moi, ça a duré environ 40 minutes (et je pense que comme je souffrais, ça n’a pas aidé). Cette zone est très sensible chez moi. J’avais l’impression de la sentir dessiner chaque poil, de sentir l’aiguille glisser… Je sais qu’il est possible d’appliquer une crème anesthésiante avant la séance. Je ne l’ai pas fait par crainte que le pigment ne pénètre moins bien. J’aurais peut-être dû, mais dans le doute — et vu le budget — je n’ai pas osé prendre de risque.

Après chaque passage de pigment, elle appliquait par-dessus un produit un peu liquide, censé aider le pigment à bien se fixer. Sauf que juste après, ça piquait. Comme j’avais déjà de toutes petites “coupures” (forcément, avec l’aiguille), il fallait gérer à la fois les micro-griffures et ce produit appliqué par-dessus.

Je n’ai pas envie de te décourager, au contraire : j’ai tenu, et je suis contente du résultat. Je te prépare juste à ce que tu saches à quoi t’attendre. 🙂

Combien ça coûte ?

En moyenne, compte entre 200 € et 500 €, selon l’institut, la ville, l’expérience de la praticienne et la technique (microblading, microshading ou combo). Vérifie bien ce qui est inclus : diagnostic / tracé, épilation, et surtout la retouche (souvent prévue 4 à 6 semaines après).

On dit parfois que le microshading coûte moins cher, mais le plus important, c’est le coût global avec retouches, car la tenue varie selon les peaux (notamment peaux grasses).

Est-ce que les personnes qui ont été atteintes d’un cancer peuvent le faire ?

Ces techniques sont parfois choisies par des personnes qui ont perdu leurs sourcils après une chimiothérapie, une alopécie ou d’autres causes, car ça peut aider à retrouver une ligne de sourcils. Mais c’est un sujet médical : le bon réflexe, c’est de demander l’avis de ton médecin/oncologue et de choisir une praticienne habituée à ces situations (peau plus fragile, cicatrisation, traitements en cours).

Quelles sont les contre-indications ?

Mieux vaut demander un avis médical (et en parler à l’institut) si tu es enceinte, si tu es diabétique, si tu as une maladie de peau active sur la zone, des troubles de cicatrisation, ou des problèmes de coagulation (ex : hémophilie) / traitement anticoagulant. En cas de doute : avis médical d’abord, puis rendez-vous seulement si feu vert.

A propos de l'auteur
Elsa
Je suis la créatrice du site Belle(s) sans effort. Un site pour partager toutes nos astuces, bons plans et réflexions !

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